12 février 2008,
une fraîche nuit s'abattît sur Moscou, la capitale de la Russie, le Transsibérien se prépare a partir. A la gare, tout la monde se précipite pour prendre le train qui parcourra plus de 9200 km à l'intérieur du territoire Russe.
15 min avant le départ du fameux train, un homme, de taille moyenne, cheveux noirs coupé aux épaules et portant une barbe bien touffue, une mallette a la main, entre dans la gare et se dirige vers les caisses.
- Bonjours, que puis-je faire pour bous aider? Dit la caissière qui se tenait bien droite, trop droite...
- Un billet pour le Transsibérien, répondit-il en la dardant d'un regard qui cachait bien des soupçons. Et garder le tout, merci.
Son billet en main, il se dirigea vers le train.
9 min avant le départ du train, l'homme entra dans le Transsibérien et se mit à la recherche d'une cabine vide. Dès qu'il la trouva, il y déposa sa mallette proche d'une petite table et son magnétophone sur cette même table.
L'homme eu tout juste le temps de refermer la porte, dont une vitre givrée laissait voir la lumière des lampes allumé dans le couloir, que le train se mit en marche.
13 février 2008,
l'homme se réveilla en sursaut, haletant et couvert de sueur. S'est cheveux coller sur sont front lui donnais l'aire malade. Il passa une main las sur sont visage pour enlever la sueur qui perlais et secoua la tête comme un chien. Soudain, il entendit un bruit.
- Qui est la!?! s'écriait-il.
Seul un silence envahissant lui répondit. Puis le murmure le plus inaudible se fit entendre, déchirant le silence de lequel était coucher l'homme.
- Tu as fais une grave erreur! lui répondit une voix féminine qu'il ne reconnut pas. Tu aurais dut te tirer une balle dans la tête quand tu en avais la chance! Reprit-elle sur un ton de mépris total qui n'échappas aucunement à l'homme.
- NON! Répliqua-t-il avec force (bien plus qu'il le voulais, se qui l'étonnas, puisqu'il a toujours su faire preuve d'un sang froid étonnant).
Pris de panique, il ouvrit sa mallette et en sortie un petit flacon. Ce flacon contenais des pilules a sommeil, un somnifère très puissant. L'homme en avala deux et s'effondra dans un sommeil très profond et ou aucun rêve ne peux y accédé.
14 février 2008,
a son réveil, une femme se tenait devant la porte de la cabine, le pointant du doigt et riant d'un rire si sadique que l'homme un frisson de peur.
- PARTER!! Cria-t-il aussi soudainement que l'apparition de la femme.
La femme n'en fit rien. Elle continua de rire de son ton sadique. Sous une forte impulsion, il se saisi d'une clé et la lança sur la vitre plus givré qu'a son arriver, lui semblait-il. La vitre se fendit et éclata. La femme avait disparue.
De plus en plus la démence la prenait. Plus il repensais a se qu'il venait de voir plus il tombait dans l'incompréhension de sa propre vie, ses souvenirs et tout se qui le concernais, donc, toute ça vie devenais incompréhensible. A la suite de ce qui venait de se passer, l'homme s'assit une chaise adosser au mur et prit son magnétophone dans l'espoir de pouvoir entendre le sons de sa voix calme et sereine, ce qu'il faisais toujours lorsqu'il se sentais défaillir. Malheureusement, tous se qu'il put entendre furent un coup de feu et le son d'un corps qui tombe, SON CORPS!!!
A bout de nerf, il se leva, comme dirigée pas un marionnettiste ou un esprit malsain, qui ne voulais que du mal a cette homme si fragile d'esprit. Il sortit une corde bien solide de sa mallette pour la fixer au plafond qui avait l'aire très solide. Ensuit l'homme prit son précieux magnétophone, celui-la même qui lui avais fais perdre l'esprit, quelque minutes auparavant. Il le déposa sur la table et appuya sur « Enregistrer ».Puis, il monta sur la chaise, toujours adosser au mur et se passa la corde au coup. Il s'apprêtait a sauter dans le vide lorsqu'une balle vint se loger dans sont crâne malade d'esprit. Son corps bascula dans le vide, reproduisant les sons entendus un peu plus tôt...
Par, bah moi!